Cette revalorisation ne signifie pas pour autant que l'accès au logement social devient automatique. Les plafonds de ressources constituent un critère d'éligibilité, mais l'attribution reste soumise à la disponibilité des logements et aux priorités locales définies par les commissions d'attribution.
Dans un contexte de tensions persistantes sur le marché locatif, ces nouveaux plafonds visent toutefois à éviter l'exclusion de ménages dont les revenus ont progressé moins vite que les loyers. Un ajustement technique, mais crucial, pour maintenir l'accès au parc social à ceux pour qui il est destiné.