CSE-Juillet 2026-Bilan Social 2025 de la CEHDF

Rédigé le 30/06/2026


🗓️Entre 2023 et 2025, les données sociales montrent une entreprise qui se transforme progressivement, avec un encadrement qui se renforce...

🔎Focus sur la gestion des embauches et des départs au sein de l'entreprise :


Un encadrement plus présent et davantage féminisé 👩‍💼

Sur trois ans, le nombre de cadres en CDI augmente et leur poids dans les effectifs progresse légèrement.

Le taux d’encadrement (part des cadres parmi l’ensemble des CDI) passe ainsi de 37,1% en 2023 à 38,8 % en 2025, dans un contexte d’effectifs CDI globalement stables (2 934 CDI en 2023, 2 979 en 2024, 2 943 en 2025) et d’une hausse du nombre de cadres  ↗️ +5% en 3 ans.

Parallèlement, la part des femmes dans l’encadrement progresse, passant de 46,3 % à 47,2 %, avec un taux d’encadrement des femmes qui s’améliore (27,9 % à 30,3 %), même si le taux d’encadrement reste plus élevé chez les hommes (environ 52 %).

Cette tendance est confirmée par la ventilation détaillée des effectifs : les cadres hommes passent de 584 à 603 (↗️+3.25%), tandis que les cadres femmes passent de 503 à 540  (↗️+7.35%) sur la période 2023–2025.

🎯Les promotions jouent un rôle clé dans cette évolution : le nombre de salariés CDI promus augmente à nouveau en 2025 (↗️+ 23.39%), et les femmes représentent plus de la moitié des promus (entre 56 % et 61 % selon les années), y compris sur les niveaux de classification correspondant à l’encadrement, ce qui contribue à la féminisation des postes d'encadrement.


 



🤝Embauches : moins de recrutements, mais une montée en qualification

Sur la période, le volume des entrées dans l’entreprise diminue : 464 embauches en 2023, 434 en 2024, 384 en 2025 (↘️-17%)

Les embauches en CDI suivent la même tendance, passant de 240 en 2024 à 188 en 2025 (↘️-21%)

Dans le même temps, la structure des recrutements évolue : la part des cadres parmi les embauches CDI progresse. En 2025, sur 188 embauches en CDI, 52 concernent des postes cadres et 136 des postes non‑cadres, complétés par des transformations vers CDI (CDD et alternance) et près d’une centaine de contrats d’alternance. On observe aussi une légère masculinisation des recrutements (part des hommes en hausse) et une baisse des embauches de jeunes de moins de 25 ans en CDI entre 2024 et 2025, quid du renouvellement générationnel ? 

Cette évolution traduit un double mouvement : globalement moins d’entrées, mais une proportion plus forte de recrutements sur des postes qualifiés ou des parcours d’alternance, qui participent à la montée en compétence de l’entreprise.


 



🚪Départs : des flux soutenus...

Du côté des départs, les volumes restent élevés et repassent au‑dessus des entrées en 2025 : 421 départs tous contrats confondus contre 384 entrées.

Pour les CDI (hors alternance), après une baisse en 2024 (238 départs), les départs remontent à 261 en 2025.

Les motifs de départ sont variés :

  • les démissions diminuent en 2024 puis repartent à la hausse en 2025 (65 démissions en 2025 ↗️+65% vs 2024),
  • les licenciements individuels progressent régulièrement (47 en 2025),
  • tandis que les départs en retraite restent à un niveau soutenu (49 retraites en 2025), ce qui est cohérent avec un effectif où les 45–59 ans sont nombreux.
  • Les ruptures de période d’essai restent stables et relativement élevées (62 en 2025), alors que les ruptures conventionnelles baissent (25 en 2025 ↘️-21% vs 2024).

 



📝En résumé, sur les trois dernières années :

  • L’encadrement est légèrement plus nombreux et plus présent dans l’entreprise, avec davantage de femmes accédant à des postes de cadre.
  • Les promotions restent un levier important de progression de carrière,
  • Les embauches diminuent en volume, mais l’alternance et les recrutements sur des postes qualifiés continuent d’alimenter la montée en compétence.
  • Les départs restent soutenus,

Ces évolutions traduisent à la fois des avancées (montée en qualification, féminisation de l’encadrement, place de l’alternance) et des enjeux  que nous devons  suivre (renouvellement des effectifs, équilibre entre cadres et non‑cadres, conditions de départ et d’intégration des nouveaux embauchés).